13 juillet 2013

Stand à Lausanne

Brochures antidrogue distribuées: 300

Une dame nous a demandé des conseils sur comment aider une connaissance à arrêter de fumer des joints. Nous lui avons expliqué que, tout d’abord, un consommateur doit décider lui-même d’arrêter de consommer de la drogue. Elle peut parler avec cette personne et la motiver à évoluer dans cette direction. Il est important qu’un consommateur identifie les causes du malaise (physique, psychique ou social) qui l’ont amené à consommer de la drogue et qu’il vienne à bout de ces raisons sans faire usage de drogue. Elle nous a remercié.

Une autre dame nous a dit que son fils fumait du cannabis et qu’il a arrêté quand il a eu un enfant. Nous lui avons confirmé que les consommateurs arrêtent souvent de prendre de la drogue lors d’une naissance, ce qui dénote une prise de responsabilité de leur part.

Une dame nous a demandé des brochures supplémentaires. Elle nous a dit qu’elle avait donné une de nos brochures à une amie qui abuse de médicaments. Elle nous a aussi expliqué que son fils fumait du cannabis quand il était jeune et que cela l’avait rendu dépressif.

Un jeune homme nous a demandé la définition de “drogue”. Il se posait des questions à propos du sucre. Nous lui avons expliqué que malgré que quelques rares personnes aient une compulsion à consommer du sucre et qu’une haute concentration de sucre dans le sang soit toxique à long terme (pour exemple dans le diabète), on ne peut pas classer le sucre comme une drogue. Il s’agit en fait d’une substance indispensable au bon fonctionnement du corps qui n’a pas d’effets psychotropes. Quelques minutes plus tard, il est retourné sur le stand et a pris un exemplaire de chaque brochure, ainsi que le DVD “La vérité sur la drogue”. Il nous a confié qu’il n’y a pas assez de prévention qui est faite à son avis.